Présentation

  • : Clown émois, les émois du clown
  • Clown émois, les émois du clown
  • : association Ressources éMois "les étoiles" lieu dit Driaudes 43320 Sanssac l'église tel : 06 23 07 78 54 e-mail : ressourcesemois@yahoo.fr
  • Partager ce blog

Futurs événements Clowns

 

Art Thérapie par le clown

 

 

"Qu'est-ce que j'exprime à travers le clown ???"

renseignement : 06 23 07 78 54

 

Tout à fait à son insu, le clown révèle des parties profondes de la personnalité cachée sous le masque du quotidien. Notre scénario de vie se laisse alors dévoiler à travers émotions, croyances, décisions.
La psychothérapie en A.T.  viendra questionner ce scénario pour aller vers une redécision et devenir créateur conscient de sa propre vie.

 

Le clown est avant tout une activité expressive ; rencontrer son clown, ce n’est pas faire le clown, mais

laisser surgir ce personnage qui est en nous.

À la fois profond et léger, le clown est la partie la plus vivante de l'être. Le clown n'est pas contraint par les normes sociales, il est absolument libre. La matière première du clown, c’est soi-même, chacun avec son histoire, son imaginaire, son corps, ses émotions, …..

 

La psychothérapie en Analyse Transactionnelle est une façon de :

  • sortir des répétitions douloureuses de la vie ;
  •  se libérer des croyances et schémas limitatifs pour aller vers l’épanouissement et l’autonomie ;
  •  traverser les moments de crise (problèmes de couple, de solitude, de mal-être, de décisions) en y donnant un nouveau sens ;
  •  gérer les conflits ;
  •  sortir du stress ;
  •  trouver sa place socialement, affectivement, professionnellement ;
  •  trouver son autonomie ; ...

 

Les ateliers se dérouleront une journée par mois

 

Horaires : de 9h00 à 17h00 (repas pris sur place, sorti du sac)

Prix : 80 euros la journée

Lieu : "les étoiles", lieu dit Driaudes - 43320 Sanssac l'église

(à 10mn du Puy en Velay, à 1heure de Saint Etienne, à 1h30 de Clermont Ferrand)

Maximum 8 personnes par journée

 

Dates Prévues :

Samedi 12 mai 2012

Samedi 23 juin 2012

Samedi 22 septembre 2012

Samedi 20 octobre 2012

Samedi 17 novembre 2012

 

Animé par Laetitia Dubois,

tel : 06 23 07 78 54

e-mail : ressourcesemois@yahoo.fr

Art Thérapeute

Psychopraticienne formée et supervisée en Analyse Transactionnelle

Animatrice de stage et d'ateliers clown, certifiée par Arclown (Arts, Rire Clown et Coaching)

Clown et comédienne au sein de la Compagnie Carnet de Voyages.

 

 

Stage Clown et Psychothérapie : co-animé par Dominique Dye, psychothérapeute et Laetitia Dubois, art thérapeute,

Prévu début juillet 2012. Programme, lieu et tarif : à venir

 

_______________________________________________________________________________________________

 

Stage clown

 

Stage "Découverte du Clown", 21 et 22 avril 2012 à Saint Etienne

avec Art, Rire, Clown et Coaching.Tel : 06 25 15 40 24

 

Stage Clown et Psychothéraie : co-animé par Domonique Dye, psychothérapeute et Laetitia Dubois, art thérapeute. Prévu : été 2012. Programme, lieu et tarif : à venir

 

Stage Clown Nature : du 1er au 5 juillet 2012, en Auvergne, à 25km du Puy en Velay

avec Art, Rire Clown et Coachin. Tel :  06 25 15 40 24

 

Stage Yoga et Clown : co-animé par Yannick Quenet, professeur de Yoga et Laetitia Dubois, art thérapeute.

du 1er au 5 août 2012. Tel : 04 67 52 83 13

 

 

L'AnalyseTransactionnelle

L'A.T. est une théorie de la personnalité et de la communication, et un outil concret d'analyse qui prend en compte la totalité de la personne dans ses fonctions biologiques, psychologiques et sociales. Ses principaux concepts sont ceux d'«états du moi», de «transactions», de «besoins de signes de reconnaissance et de structure», de «position de vie», de «racket et émotions», de «scénario de vie», de «jeux psychologiques» et d'«autonomie».

 

 

Définition selon l'Association Internationale d'Analyse Transactionnelle (ITAA) 

 

"L'Analyse Transactionnelle est une théorie de la personnalité et une psychothérapie systématique en vue d'une croissance personnelle et d'un changement personnel."

 

Définitions selon son inventeur Eric Berne

 

- Un système de psychothérapie basé sur l’analyse des transactions et des chaînes de transactions qui apparaissent durant les actes de traitement (1).

- Une théorie de la personnalité basée sur l’étude des états propres internes (2).

- Une théorie de l’action sociale basée sur l’analyse rigoureuse de transactions dans un nombre d’occurences exhaustif et déterminé basé sur les états internes apparaissants (3).

- L’analyse de simples transactions par l’étude de diagrammes transactionnels (4).

 

(1) a system of psychotherapy based on the analysis of transactions and chains of transactions which occur during treatment sessions;

(2) a theory of personality based on the study of specific ego-states;

(3) a theory of social action based on the rigorous analysis of transactions into an exhaustive and finitenumber of classes based on the specific ego-states involved;

(4) the analysis of single transactions by means of transactional diagrams (this is transactional analysis proper).

 

Définitions et généralités (selon l’Encyclopedia Universalis)

 

Théorie de la personnalité et pratique thérapeutique permettant de rendre compte et de modifier les relations interindividuelles, l’analyse transactionnelle (A.T.) fut développée par le psychiatre et psychanalyste américain Eric Berne (1910-1970), qui fut l’élève de Paul Federn et d’Erik Erikson. L’analyse transactionnelle gagna rapidement les milieux psychiatriques américains ; et, en 1980, l’International Transactional Analysis Association comptait plus de dix mille membres. L’implantation de ce modèle thérapeutique fut plus lente et plus limitée en Europe.

 

L’analyse transactionnelle se fonde sur une théorie de la personnalité qui doit autant à un certain behaviorisme qu’à la tradition freudienne (E. Berne, d’abord psychanalyste freudien, rompit avec l’Institut de psychanalyse de San Francisco en 1956). La personnalité se fonde sur des «états du moi» qui sont distincts mais qui peuvent cependant, dans certaines conditions, être simultanément présents à la conscience : les «états du moi» peuvent ainsi être

intégralement conservés de façon permanente (E. Berne, Analyse transactionnelle et psychiatrie , 1971).

 

Mais ces états du moi ne doivent pas être confondus avec les instances freudiennes (ça, moi, surmoi) : l’état du moi «enfant» ou l’état du moi «parent» sont des entités concrètes, qui sont directement perçues par le patient et qui s’imposent comme des «réalités phénoménologiques» ; ce sont des ensembles cohérents d’expériences vécues s’exprimant dans des comportements observables. Le «moi» est ainsi constitué de trois états (eux-mêmes complexes) discontinus et séparés par une barrière plus ou moins élastique ou poreuse. On distingue l’état du moi «parent», manifestation de l’extéropsyché : c’est la partie du moi constituée par l’ensemble des sentiments, des idées et des comportements que l’enfant a repris à son entourage, essentiellement à ses parents ; le moi «adulte» est un intégrateur de données objectives, chargé du traitement des informations externes et internes, collectant les données et les manipulant ; son fonctionnement échappe à l’affectivité et au jugement de valeur ; il est seul effecteur de l’épreuve de réalité.

 

L’état du moi «enfant» issu de l’archéopsyché , exprime les besoins, sensations, émotions, toute l’affectivité de l’individu qui s’est développée depuis l’enfance. C’est le premier état du moi à apparaître, et il induit des comportements liés aux procédures nécessaires pour obtenir l’approbation et les «caresses» des parents réels.

 

Le moi «enfant» peut affecter les formes de « l’enfant » adapté (sous l’influence d’un parent), de « l’enfant » créateur, doué d’une pensée intuitive et d’une appréciation fine des relations interpersonnelles, et de « l’enfant » spontané dominé par les émotions fondamentales (peur, colère, désir...). Chaque état du moi peut avoir deux fonctions : celle de direction ou de contrôle, et celle d’action ou d’expression ; ainsi, l’individu parvient-il à un comportement optimum quand il peut donner à son «adulte» la direction et le contrôle de sa vie.

 

Ainsi, l’analyse structurale fonde la démarche thérapeutique de l’analyse des transactions. Celle-ci n’a pas pour seul but de permettre à l’individu d’identifier ses états du moi et leurs relations, mais aussi de remédier à certaines déformations structurelles de sa personnalité («contamination» de «l’adulte» par «l’enfant», exclusion de «l’enfant», etc.). Selon les relations (avec soi-même, avec un autre, avec un groupe...), des interactions spécifiques s’établissent entre les différents états du moi des partenaires.

 

Ces interactions - ou transactions - correspondent à des échanges «stimulus-réponse» qui mettent en jeu les différents états du moi : si deux personnes se rencontrent, six «personnes» peuvent entrer en relation (parent-parent, parent-enfant...). Aussi, une classification des transactions peut-elle être établie : transactions parallèles, transactions croisées («cause la plus fréquente de mésentente», selon Berne), transactions cachées, etc. En analysant, surtout au cours de thérapies de groupe, ces différents échanges, l’analyse transactionnelle doit permettre à l’individu de renforcer son «adulte», de repérer les contaminations ou les exclusions qu’il manifeste, de lui montrer sa façon propre de rechercher les «caresses», etc.

 

Mais l’analyse transactionnelle met aussi en évidence l’existence, chez tout individu, d’une «décision de survie», plan non réflexif mais bien réel adopté généralement avant l’âge de six ans : cette décision et le plan qui en résulte proviennent des différents messages permissifs ou inhibiteurs envoyés par les parents de façon verbale ou non verbale.

L’analyse transactionnelle veut être une approche pragmatique, formulée dans un langage simple et concret, du comportement et de la structure psychique des individus. Mais le contrat passé entre le thérapeute et son patient implique une certaine normativité liée au but de l’entreprise (une modification du comportement). La régulation sociale qu’apporte l’usage des thérapies de groupe renforce ce caractère qui fait de l’analyse transactionnelle un outil efficace dans le traitement de certaines déviances sociales, ainsi que dans celui de certaines personnalités psychotiques.

 

© Encyclopedia Universalis

 

 

Description de la pratique usuelle en Analyse Transactionnelle

 

Nous classons l'Analyse Transactionnelle dans la catégorie «psychothérapie intégrative, individuelle et de groupe».

 

L'A.T. se pratique en séances individuelles et/ou de groupe. Le groupe est un lieu privilégié pour le traitement de problèmes non résolus liés au développement social de l'enfant. Il peut être en cela un complément efficace du travail individuel.

 

Le praticien en A.T. a aujourd'hui à sa disposition un large éventail de concepts et de techniques qui lui viennent de Berne et des théoriciens qui ont suivi et sont regroupés au sein d'Ecoles ayant chacune sa spécificité.

Mercredi 16 mai 2007 3 16 /05 /Mai /2007 00:00

BARIO (Manrico Meschi, dit). 1888 - 1974.

Auguste de son frère Dario. Les Dario-Bario formèrent une équipe fraternelle dont la popularité égala presque celle des Fratellini entre 1928 et 1948. Bario créa le prototype de l'auguste hilare, toujours entre deux vins, usant à volonté de fortes blagues et de gros rires, face à un clown blanc, Dario, guindé, facilement scandalisé, mais plus ou moins indulgent. Les Dario-Bario eurent de nombreux partenaires, parmi lesquels Rhum. Bario a eu trois fils, Nello, Henri et Freddy qui est mort à soixante-six ans en juillet 1988, présenté par les journaux français comme "l'un des derniers grands augustes français".

Publié dans : Grands clowns
Mercredi 16 mai 2007 3 16 /05 /Mai /2007 00:00

BEBE.

Mort en 1942. Frère d'Antonet. Clown de reprise à Médrano. Ne pas confondre avec Beby, l'inoubliable auguste qui fit équipe avec Antonet.

Publié dans : Grands clowns
Mercredi 16 mai 2007 3 16 /05 /Mai /2007 00:00

BEBY (Aristodemo Frediani, dit). 1885-1958. Franco-Italien.

Inoubliable auguste au torse athlétique, aux jambes arquées (suites d'un accident), aux ahurissants costumes à carreaux, il fut le partenaire souffre-douleur d'Antonet pendant quinze ans. Ce duo domina la piste française de 1920 à 1935. Après la mort d'Antonet, il eut pour faire-valoir d'autres grands clowns blancs, parmi lesquels Maïss, Pastis, Alex et Pipo. Il avait une manière unique de s'empêtrer dans ses récits et dans ses manipulations. Il avait débuté très jeune comme cascadeur dans le petit cirque toscan de sa famille. Surnommé Beby l'Admirable.

Publié dans : Grands clowns
Jeudi 10 mai 2007 4 10 /05 /Mai /2007 00:00

AVERINO (Orlando).
Clown 1900, Fanco-Espagnol, rival un moment de Foottit. Fit équipe avec Antonio qui le quitta pour s'associer à G.W. Ilès.

Publié dans : Grands clowns
Mercredi 9 mai 2007 3 09 /05 /Mai /2007 00:00

AURIOL. Toulouse, 1806-1881. Français

La clown français le plus célèbre de la première moitié du XIXè siècle. Acrobate-clown plus que clown-acrobate. Immortalisé par Banville dans son poème "le saut du tremplin".

Publié dans : Grands clowns
Mercredi 2 mai 2007 3 02 /05 /Mai /2007 00:00

évanescence
le goût de l'absence
fait bouleverser mes sens

ô vertige
je n'suis qu'une tige
de pleurs dans les deux sens

magnificence
que la vie encense 
où en sont mes croyances

maladive
énergie vive
m'a quittée en tout sens

caractère
je déblatère
ma petite existence

mortuaire
quoi donc en faire
cette vie n'a pas de sens

évanescence
le goût de l'absence
m'emplit d'réminiscences

ô vertige
j'ne suis qu'une tige
de pleurs dans les deux sens

avortive
la fin arrive
donnant enfin ma chance

délicate
presque adéquate
si proche de mon enfance

évanescence
le gôut de l'absence
développe cette indécence

ô vertige
je n'suis qu'une tige
de pleurs dans les deux sens

émanations
étranges sensations
presque une jouissance

ouverture
j'enlève l'armure
qui m'enferme en tout sens

évanescence
le goût de l'absence
fait bouleverser mes sens

ô vertige
je n'suis qu'une tige
de pleurs dans les deux sens

Publié dans : émois de skiza28B
Mardi 1 mai 2007 2 01 /05 /Mai /2007 00:00

ANTONET (Humberto Guillaume, dit). 1872-1935

Franco-italien. Fut avant tout l'inoubliable clown blanc de Beby de 1920 à sa mort. Il avait débuté comme auguste avant de devenir le clown de Little Walter puis de Grock. Plus qu'un simple faire-valoir, il fut l'inventeur de ses augustes qu'il continuait à dominer sur la piste avec morgue, contribuant, plus que tout autre blanc, à créer le mythe du clown tyrannique, bourreau de l'auguste. Grock le quitta dès qu'il se sentit assez fort et se passa désormais de clown blanc. Mais, reconnaissant sa dette envers Antonet, il tint à redevenir son auguste pour un gala quand ce dernier fêta ses trente ans de piste.

Publié dans : Grands clowns
Mardi 1 mai 2007 2 01 /05 /Mai /2007 00:00

FOI DE CLOWN, de Mary Vienot

"Que peut bien faire une femme clown avec les Evangiles ? En rire ? Affronter les personnages de ce récit biblique et jouer avec eux ? L'entreprise est risquée car les croyants ont parfois des têtes de Carême ...
 Mais les défis ne rebutent pas Mary Vienot.
Née en Angleterre, sa vocation de comique la taraude dès l'enfance. après avoir suivi une école de mime, mariée à un Français, Michel, elle sillonne dix ans durant les bidonvilles et les quartiers les plus pauvres pour y jouer des spectacles : faire rire tout en luttant contre la misère.
Sur ce chemin insolite survient l'inattendu, la naissance d'Igor, quatrième enfant du couple. Igor est atteint d'autisme. Il mettra des années à marcher. Il ne parle pas. Commence alors pour Mary et Michel, un voyage au bout de la différence fait de révolte contre la froideur de la machine médicale, de pleurs et de tendresse retrouvée. Aujourd'hui, Igor a dix sept ans .... et ce clown qui habite Mary depuis son enfance est plus que jamais vivant.

Entre rires et larmes, l'itinéraire de Mary Vienot est une formidable leçon d'espérance, un immense éclat de rire qui n'efface pas le tragique de l'existence mais le transcende et le transforme en joie."

 ("Foi de clown" de Mary Vienot aux Editions de l'Atelier - 12, avenue Soeur Rosalie - 75013 Paris)

Publié dans : A lire
Vendredi 27 avril 2007 5 27 /04 /Avr /2007 00:00

ALEX (Alexandre Bugny de Brailly, dit) 1897 - 1983. Français

Il trouva sa voie en devenant clown blanc après des essais infructueux dans le personnage d'un auguste. Il est devenu l'un des plus grands clowns de notre temps, célèbre par sa silhouette élégante, ses sacs somptueux, a touffe de cheveux au sommet de son crâne, empruntée à Tonitov.

Publié dans : Grands clowns
Jeudi 26 avril 2007 4 26 /04 /Avr /2007 00:00

ALEX

De 1910 à 1914, Rico et Alex furent les clowns parisiens les plus réputés à médrano, qui venait de ravir la palme au Nouveau Cirque. Rico était le clown blanc et Alex l'auguste en veste bleu lavande, gilet jaune et pantalon gris.

Publié dans : Grands clowns
Mercredi 25 avril 2007 3 25 /04 /Avr /2007 00:00

AGOUST.
Seconde moitié du XIXè siècle.
Ancien bâtonniste, jongleur spécialisé dans le maniement des cannes, il s'associa avec les Hanlon-Lee à qui il apprit la pantomine, donnat une dimension nouvelle à leur numéro d'icariens et d'antipodistes. Il fut ainsi à l'origine de leur extraordinaire succès de clowns. Il les quitta après que, dans un accès de jalousie, ils eurent tenté de l'assassiner en pleine représentation. En 1886, il devint régisseur du Nouveau Cirque, merveilleux faire-valoir des clowns de l'établissement.

Publié dans : Grands clowns
Mercredi 25 avril 2007 3 25 /04 /Avr /2007 00:00

"Les mystères fantastiques"
de Marie Bronchy
artiste peintre

Publié dans : émois de skiza28B
Mardi 24 avril 2007 2 24 /04 /Avr /2007 00:00

AEROS (Germain Ducouray, dit). 1881 - 1954.

Fantaisiste français. Après avoir participé à un numérode trapèze volant, il inventa en 1902 le numérode poivrot funambule que l'historien du cirque Henro Thétard considérait comme le plus grand numéro de cascadeur comique de la première moitié du siècle. Hoquetant et titubant, Aeros essayait d'atteindre le fil tendu au-dessus de la piste en ponctuant ses essais malheureux d'un irrésistible : "Ben, mon vieux ! Quelle aventure !".
Enfin parvenu sur le fil, il dansait une gigue endiablée, chef-d'oeuvrede funambulsme à haut risque.

Publié dans : Grands clowns
Lundi 23 avril 2007 1 23 /04 /Avr /2007 00:00

"Le clown semblait né en piste, né de la piste, ne faire qu'un avec elle dont il prenait le centre pour axe du monde, axis mundi, dont il parcourait soudain le cercle enchanté avec l'allure d'un Groucho Marx, comme s'il tournait sur lui-même, gueule hilare, ahurie ou scandalisée. A chaque entrée en piste, il retournait au bas-ventre de Maman et nous partagions avec lui l'extase prénatale.
Le clown semblait un pur produit du cirque, ses belles années coïncidant avec l'âge d'or du cirque, de la Belle Epoque aux Années folles. Superstars des grands cirques stables et des chapiteaux géants, modestes comiques des cirques familiaux, les Fratellini à Médrano dans les années trente, les frères Plattier au cirque Bureau qui enchanta nos enfances provinciales.
C'était pure illusion.

Le cirque était né jadis, à la fin du XVIII siècle, à Londres et à Paris, sous le signe du cheval, non celui du clown.

Celui-ci venait d'ailleurs: à première vue, de la grande famille des farceurs et des bouffons, apparenté à la fois au saltimbanque qui sait tous les sauts acrobatiques et au diseur de calembredaines, sauteur et parleur impénitent, dont la parole débridée garde quelque chose du délire organisé des fous médiévaux et des fools de Shakespeare. Par lui, la parade de rue envahit le cirque.

Autre faux-semblant. Nouvelle illusion.

Le clown vient d'ailleurs, oui, mais de plus loin que la foire.
Dans toutes les religions primitives, on trouve des clowns sacrés, les dieux-qui-parodient. Ils sont là pour mettre le peuple en joie. Le rire est leur sacre et sans lui, pas de hiérophanie, pas de manifestation du sacré.

Les clowns viennent d'une autre planète, à mille millions d'années-lumière de la nôtre.

A la fin du siècle dernier, l'apothéose du clown eut lieu. Le couple magique de la comédie clownesque surgit, venu de nulle part, dans les feux croisés de la fée électricité toute neuve. L'un exhibait son arrogance blême dans un habit de lumière qui l'apparentait aux héros et aux princes, l'autre déclenchait ses catastrophes et débitait ses âneries dans les loques du traîne-misère, avec la trogne du pochard.
Que parodiait au juste l'équipe lunaire du clown blanc et de l'auguste, par qui, pour la première fois, le rire le plus naturel à l'homme plongea dans la même extase les enfants et les adultes, les démunis et les nantis, le peuple le plus ignare et les dandys les plus sophistiqués ?
Paris fit du cirque un art et du clown le symbole de l'artiste, glorifié par le Beau, outragé par la bêtise, crucifié par le fric.
Bouc émissaire, victime sacrificielle, pitre chatié, à la fois Dyonisos démembré et Christ recrucifixié. Apollinaire et Max Jacob, Rouault et Klee, les poètes et les peintres modernes ont suggéré clairement la parenté du clown avec le Christ et avec l'ange. Ni le Christ en majesté des tympans des cathédrales, ni l'ange qui terrasse le dragon dans le ciel en furie au-dessus du Mont.
Mais un clown qui rit de son impuissance à dépêtrer la Sainte Face de la grimace ignoble de l'ivrogne, à libérer les ailes de l'ange de la bosse de Polichinelle.

Cercle magique, anneau cosmique, la piste fut le lieu idéal de cette crucifixion en rose.

Fut.

Les clowns venaient d'une planète morte. "Etincelles d'or de la lumière nature", ils ont réservé les derniers feux de leur rire à la terre des hommes, au centre de ce genre provisoire, le cirque au temps de sa plus grande splendeur. Et le rideau tomba sur ce théâtre sans rideau.

Rendre à nouveau accessible un savoir élémentaire sur l'histoire des clowns, tout en reliant ce savoir à une méditation sur ce que l'art clownesque a de profond et d'essentiel sous une simplicité trop évidente pour ne pas cacher un piège, tel est notre propos. Pour survivre, les derniers clowns de notre temps quittent l'un après l'autre le cercle originel de la piste, comme un navire en perdition.
Il faut rendre le clown et le cirque l'un à l'autre mieux que l'histoire ne l'a fait jusqu'ici. La grimace du clown surgit au principe de quelques-unes des plus hautes créations de l'art et de la poésie modernes, donnant un relief neuf au vieux thèmes de la théâtralité du monde.
L'art de Molière, jusque dans ses formes les plus subtiles, et l'art du clown, même dans ses blagues les plus grosses, ont quelque chose en commun qui touche à ce que le jeu de l'homme avec lui-même, avec les autres, avec le monde a de primordial et d'essentiel."

(Alfred Simon "La planète des clowns")

Publié dans : Historique du clown - Communauté : à propos du clown
Mercredi 28 mars 2007 3 28 /03 /Mars /2007 00:01

l'effarement est à son comble ....
la vie aurait-elle un sens ????
tu nais, tu vis, tu meurs
et voilà, ......
C'EST UNE CATASTROPHE !!!!!!!!!!
revenir à l'essentiel :
AAAAAAAAAAAAAAAAAAArg !!!!!
renaître, revivre et remourir
encore et encore et encore et encore et encore et encore ......
je passe mon temps à ça, c'est épuisant :
je nais, je vis, je meurs, je renais , je revis, je remeurs, je rerenais, je rerevis, je reremeurs ............
et je rererenais ou nez de nouveau, et là : ATTENTION, c'est parti, mon kiki, y'a pas d'avance, un tiens vaut deux tu l'auras, c'est bien connu, y'a pas d'fumée sans feu, tout le monde sait ça, ben, voyons, saucisson !!!

Publié dans : émois de skiza28B
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés